L’offre de formation en licence des biens culturels a pour principaux objectifs d’amener l’étudiant à :

  • Acquérir des méthodes de travail développant un esprit critique et des facultés d’analyse, de synthèse et d’adaptabilité.
  • Bénéficier d’une orientation efficace et appropriée conciliant ses vœux avec ses aptitudes pour une meilleure préparation soit à la vie active en optimisant ses chances d’insertion professionnelle, soit à la poursuite des études universitaires.
  • Posséder un degré adéquat de connaissances et de compétences dans le secteur spécifique aux biens culturels – patrimoine archéologique, historico architectonique et archivistique –
  • Être en mesure de cerner les rapports qu’entretiennent les biens culturels avec leur environnement immédiat, à la fois en terme de valorisation culturelle et scientifique, de niveaux de dégradation, voire de risques ou d’impactes environnementaux.
  • Posséder les aptitudes nécessaires en rapport avec la législation et l’administration du secteur des biens culturels.
  • Acquérir les notions préliminaires permettant de caractériser les matériaux constitutifs des biens culturels ainsi que leurs dérivés, mais aussi d’identifier leur provenance, leur état de dégradation et les techniques de leur mise en œuvre.
  • Avoir la capacité de gérer les biens culturels en s’initiant à la procédure d’élaboration du projet de restauration et de conservation ou toute autres démarches ou instruments necessaires pour toute forme d’intervention en matière de mise en valeur des biens culturels.
  • S’initier à l’utilisation des principaux instruments informatiques d’inventaire et de catalogage ainsi qu’à la gestion de base de données sur les biens culturels.

 

Les études se déroulent à temps plein de septembre à la fin juin. Les enseignements, alliant cours magistraux, travaux dirigés et travaux pratiques en laboratoire, en atelier ou in situ, suivent le rythme hebdomadaire.

Durant la première année de licence, l’accent est mis sur l’acquisition de formation de bases théoriques communes en physique, chimie, biologie et histoire de l’art.

Des cours magistraux donnant aux étudiants les informations générales et la réflexion indispensable à l’exercice de leur futur métier alternant avec divers séminaires, voyages d’études et chantier-écoles livrant l’état des connaissances en matière de restauration et de conservation des biens culturels

Un jour et demi à deux jours par semaine sont consacrés à l’apprentissage pratique de la restauration et de la conservation préventive. Au cours de ces journée, les problématiques et les techniques de la restauration et de la conservation préventives sont concrètement abordées, à la fois par un travail sur les œuvres et objets confiés à l’école et par une intervention sur le site c’est-à-dire au niveau des chantiers-écoles organisés au sein des musées, des monuments historiques et des sites archéologiques.

De plus, le programme d’enseignement de l’histoire de l’art est conçu sur les trois années de licence, et toutes les périodes seront étudiées dans un ordre chronologique.

Par ailleurs, une initiation pratique et théorique à la prise de vue photographique et à la photographie scientifique permet de former l’étudiant dans les techniques de la documentation qui accompagne la pratique de la restauration.

De surcroît, un stage d’un mois auprès de restaurateurs professionnels exerçant au sein d’institutions patrimoniales nationales ou internationales sera programmé en dernière année.

Les licenciés en sciences des Biens Culturels exerceront comme attachés de conservation ou attaché de restauration au sein d’institutions nationales ou locales en rapport avec le fait patrimonial, à l’instar du ministère de la culture ou toute autre structure relevant de ce secteur : Office de Gestion des Biens Culturels, Direction de la Culture, Sites archéologiques, Musées, Parcs Culturels …etc. Le secteur public ou privé, à l’instar d’offices, d’établissements ou d’agences sont demandeurs de ce profile spécialisé d’intervenants dans le domaine patrimonial.